Les parcours très pointus de la création d’entreprise

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Se former pour entreprendre… Si l’on dit que la création d’entreprise est avant tout affaire de motivation, nul ne peut plus douter de l’utilité de se former à ce difficile exercice.

Formations comportementales, formations techniques, créer son entreprise est une affaire de motivation  mais cela demande aussi d’indispensables connaissance. Lancer puis consolider un projet, assurer son financement, développer un réseau professionnel, autant d’étapes qui ne laissent pas la place à l’amateurisme.

Cegos propose ainsi un grand nombre de parcours dans le domaine. A son actif, des formations à la création proprement dite, et des formations de posture. « Il s’agit dans ce dernier cas d’aider le salarié à adopter un comportement d’entrepreneur », explique Caroline Selmer, responsable de l’offre Entrepreneuriat et business développement pour Cegos. Au programme, des cursus de quelques heures à trois jours pour apprendre la prise de parole en public, la négociation, le leadership ou encore comment argumenter. « Les programmes de création proprement dite sont pour leur part répartis en trois grandes activités : créer son entreprise, financer, et développer, reprend Caroline Selmer. Des parcours adressés à deux publics, le créateur classique, et le micro ou auto-entrepreneur à la recherche d’un complément de revenu. « Le parcours en dix jours Créer son entreprise veut aider à évaluer la faisabilité d’un projet de création par l’acquisition de la bonne méthodologie de questionnement et d’analyse. Créer, c’est vérifier sa motivation, les contraintes à prendre en compte, interroger le marché, ou encore vérifier quel statut donner à l’entreprise que l’on veut lancer. » De quoi expliquer des parcours de formations souvent relativement généralistes, à l’instar du public, lui aussi relativement hétéroclite. « Les stagiaires les plus nombreux sont des managers et autres cadres d’une quarantaine d’années désireux de se lancer en solo dans dans un secteur qu’ils connaissent déjà bien. Autre public, des personnes en phase de licenciement. »

 

Parmi les autres acteurs de la formation reconnus sur ce créneau figure bien sûr l’APCE –Agence pour la création d’entreprises– qui propose elle aussi de nombreux cursus à destination non pas des créateurs mais des conseillers appelés à venir eux-mêmes en aide aux créateurs. Et les programmes pointus ne manquent pas : « Conception et animation d’ateliers de création », « Micro-projets : favoriser leur pérennisation et leur développement », « De l’étude de marché au business plan », « Comment instaurer une relation constructive avec le porteur de projet »… Idem pour l’Afpa qui à travers le parcours certifiant de Créateurs d’entreprise –350 heures soit deux mois et demi de formation– dispense des connaissances dans de nombreux domaines tels que le projet, l’étude de marché, la préparation de l’outil de production, l’étude financière ou encore les choix juridiques.

 

L’importance du présentiel

Si le e-learning peut être de la partie sur certains modules de connaissance, l’échange entre apprenants est une part importante des programmes. Chacun apportant à l’autre sa part d’expérience… « Chaque stagiaire arrive par ailleurs avec son propre projet dont il va valider chaque étape en cours de formation, complète Caroline Selmer, tout en bénéficiant des conseils de nos intervenants. » Il peut enfin exister quelques parcours à distance en accéléré, pour apprendre –par exemple– à « pitcher » un projet ou acquérir quelques compétences extrêmement spécifiques. Le sujet est si vaste qu’il s’accommode parfaitement de ces différents modes pédagogiques…

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